29 mai 2006
Les Paroles s'envolent
23 mai 2006
Fleurs de ciboulette, papillon, abeille...



Les clichés de ciboulette ci-dessus sont sous licence Creative Commons
"Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage des Conditions
Initiales à l'Identique 2.0 France
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/ "
20 mai 2006
Invalides, par les détails....
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19 mai 2006
Rien ne va plus au MAE
Trouvé sur le site de la CFDT MAE
16 mai 2006
Le Conseil d’Etat donne raison à la
CFDT-MAE.
SCOOP : la Ministre des affaires étrangères de
Géorgie n’était pas un coopérant français !
Saisi
par notre syndicat en août 2004, le Conseil d’Etat vient
d’annuler le contrat d’assistant technique dont bénéficiait la Ministre
des Affaires étrangères de Géorgie, conseillère des affaires
étrangères, ex-ambassadeur de France en Géorgie : l’exercice de
fonctions ministérielles ne saurait être regardé comme
l’accomplissement d’une mission de coopération au sens de la loi du 13
juillet 1972.
Rappelons
que les ministres du Budget et des Affaires étrangères avaient trouvé,
après des mois de cogitation, cet artifice du contrat d’assistant
technique pour continuer à rémunérer comme diplomate française la
ministre d’un Etat étranger.
Rappelons
aussi que la CFDT-MAE a été le seul syndicat à réagir et à s’indigner
de ce qu’un ambassadeur de France glisse de ses fonctions de chef de
poste en Géorgie à celles de Ministre des Affaires étrangères de ce
même pays, comme s’il s’agissait d’un banal changement d’affectation,
et continue d’être considérée comme diplomate française en activité,
rémunérée par le Département, alors qu’elle exerçait des fonctions
touchant à la souveraineté, dans un gouvernement étranger.
Devant
l’administration qui a tout d’abord rechigné à donner des informations,
et notamment en commission administrative paritaire, dans la presse
(article dans Le Monde, le 18 mai 2004) dont la cécité dans
cette affaire mérite d’être relevée, et enfin devant le Conseil d’Etat,
la CFDT-MAE a rappelé les règles qui s’appliquent à tout fonctionnaire
et à tout diplomate.
La
CFDT-MAE regrette cependant que le Conseil d’Etat, arguant du fait que
l’intéressée n’est plus ministre depuis octobre 2005, n’ait pas jugé
utile de répondre aux autres questions de fond posées par ce cas
d’espèce, à savoir quelles sont les activités autorisées dans un pays
étranger à un diplomate français en activité ou en disponibilité :
- un
diplomate nommé ambassadeur dans un pays et qui à ce titre a reçu
toutes instructions concernant la stratégie française à l’égard de cet
Etat, peut-il devenir sans transition ministre des affaires étrangères
de ce pays (sans même démissionner de la diplomatie française) pour
défendre, non plus les intérêts français,
mais ceux de l’Etat auprès duquel il était accrédité ?
- un
diplomate en disponibilité peut-il exercer des activités politiques
(dans l’opposition ou pas) dans un pays étranger, et notamment dans
l’Etat où il était accrédité ?
Il aurait été bon que les réponses à ces questions, qui relèvent de la
déontologie du métier de diplomate, soient clairement énoncées par la
plus haute juridiction administrative, même si chacun de nous, au fond
de lui même, les connaît.
Source : CFDT MAE
18 mai 2006
Un dragon gare de Lyon
Un dragon hante la gare de Lyon, à Paris. Il s'est parait-il échappé du Museum d'histoire naturelle....
16 mai 2006
Pavots de californie
Cela faisait longtemps, quelques fleurs....
15 mai 2006
Communiqué "Désobéir pour une Véritable Exception Pédagogique en France"
Lors du vote par le Sénat le 11 mai du projet de loi DADVSI, une
Exception enseignement-recherche a
été promulguée par les sénateurs.
"Création d'une nouvelle exception en faveur de l'enseignement et de la
recherche. Celle-ci autorise la représentation ou la reproduction de
courtes œuvres ou d'extraits d'œuvres à des fins exclusives
d'illustration ou d'analyse dans le cadre de l'enseignement et de la
recherche, sous réserve que le public auquel elles sont destinées soit
strictement circonscrit à un cercle majoritairement composé d'élèves,
d'étudiants, d'enseignants et de chercheurs directement concernés.
Cette exception entrera en vigueur le 1er janvier 2009, à l'expiration
des récents accords passés entre le ministère de l'éducation nationale
et les ayants droit.
Elle sera compensée par une rémunération négociée sur une base
forfaitaire, nonobstant la cession du droit de reproduction par
reprographie mentionnée à l'article L. 122-10 (AF/CULT)."
Cette Exception s'avère encore trop limitée et limitative.
D'une part, les usages de sons, textes et images n'ont pas à être
définis au préalable en termes "d'illustration" ni même "à fins
d'analyse".
D'autre part, les unités d'illustration ou d'analyse peuvent être plus
ou moins longues en fonction des besoins pédagogiques et de recherche
que les enseignants jugent pertinents et leur durée ne peut, encore une
fois, nous être imposée.
Enfin, et c'est le plus grave, jusqu'au 1er janvier 2009, les Accords
sectoriels sont applicables et entrent en contradiction avec les
dispositions votées par la loi DADVSI et sa philosophie même. Pour
rappel, ces accords stipulent un usage strict en termes
"d'illustration"
là où la loi votée par le Sénat autorise aussi les "fins d'analyse".
Nous répétons que films, musiques, oeuvres littéraires, en tout ou
partie, si on les considère comme des oeuvres devant être "protégées"
par le droit d'auteur - et n'est pas ce pas la philosophie profondement défensive
de la loi DADVSI ?- doivent être étudiées pour elles-mêmes et non comme des
illustrations d'on ne ne sait quoi d'ailleurs.
En l'état, nous ne pouvons que nous résoudre à poursuivre nos actions
de désobéissance civile à ces accords et à cette loi si d'aventure elle
s'appplique car il nous importe, suivant notre mission de service
public d'enseignement et de recherche, de former des spectateurs, des publics
de ces "oeuvres" que le projet de loi DADVSI est censé "protéger"
et ce au délà du cercle restreint à nos étudiants et collègues.
Pour signer l'Appel à la Désobéissance Civile contre les Accords
Sectoriels et la loi DADVSI :
http://exception.politechnicart.net/
Greenpeace pointe l'impact des substances chimiques sur la reproduction
Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur le sexe : Greenpeace pointe l'impact des substances chimiques sur la reproduction
Ce rapport fait l'inventaire de nombreuses études scientifiques parues ces dernières années pour dresser un inquiétant état des lieux de la reproduction humaine. En cinquante ans, les analyses de sperme révèlent une diminution de 50% du nombre de spermatozoïdes actifs. Depuis 1960, le nombre de couples stériles a plus que doublé dans les pays industrialisés, tandis que les cancers des testicules se multiplient. Dans de nombreux pays (Etats-Unis, Canada, Suède, Allemagne, Norvège, Japon, Amérique latine, Pays-Bas et Danemark), le ratio de natalité garçons/ filles, traditionnellement légèrement favorable aux garçons, s'est inversé. Et à la naissance, les petits garçons connaissent de plus en plus de défauts du système reproducteur. "Un faisceau de preuves scientifiques concordantes permet de lier l'exposition aux substances chimiques industrielles et les perturbations de notre système reproductif, analyse l'un des auteurs du rapport, le Docteur David Santillo, de l'unité scientifique de Greenpeace International. Greenpeace demande que toute substance chimique susceptible de constituer une menace pour l'homme soit retirée du marché quand des alternatives plus sûres existent." Alkylphénols, phtalates, retardateurs de flamme bromés, bisphénol-A, muscs artificiels... Ces substances chimiques, citées dans le rapport, ne constituent qu'une petite partie du problème. Dans leur grande majorité, les molécules présentes dans les biens de consommation courante n'ont jamais été testées et leurs impacts sur la santé humaine et l'environnement n'ont jamais été évalués.
La réglementation REACH, en cours d'élaboration au niveau de l'Union européenne (UE), devrait apporter une évaluation et un contrôle plus stricts de la production et de l'utilisation de ces substances chimiques dangereuses. L'année dernière, durant la première lecture de ce texte, le lobbying particulièrement agressif de la part de nombreux industriels de la chimie a réussi à affaiblir la portée de la future réforme. La seconde lecture de REACH et son vote définitif par les gouvernements de l'UE et les membres du Parlement européen sont prévus pour cet automne.
Si elle est votée en l'état, la réglementation REACH risque de continuer à autoriser l'utilisation de substances dangereuses pour notre système hormonal et nos organes sexuels, au lieu de protéger la santé des citoyens d'Europe et l'environnement. "De nombreux individus et couples voient leur vie affectée par des problèmes de reproduction, rappelle Yannick Vicaire, responsable de la campagne Toxiques de Greenpeace France. L'UE ne peut fermer les yeux face à un problème grandissant et pour lequel une solution existe ! Quels arguments pourraient justifier qu'on laisse les industriels incorporer dans leurs produits des toxiques susceptibles d'entraver le développement in utero d'un bébé ?"
Source : Greenpeace
Version complete du rapport (en anglais)





















